MOBILISONS-NOUS !

Bref historique des démarches de l’APQ

Depuis le premier affichage des résultats de l’équité salariale parus en 2006, l’APQ, alertée par plusieurs de ses membres, s’est mobilisée pour dénoncer l’injustice subie par les psychologues, qui se retrouvaient à salaire équivalent à celui des bacheliers du système parapublic, alors que leur profession était pourtant à prédominance féminine depuis une bonne quinzaine d’années. De nombreuses démarches ont été entreprises afin de sensibiliser la Commission d’équité salariale à cette évaluation salariale qui ne tenait pas compte du niveau de formation, de complexité de la profession et des responsabilités des psychologues. Par la suite, l’APQ a soutenu la démarche juridique de deux psychologues qui ont porté la cause devant la Commission des relations du Travail. Le jugement nous a été défavorable, bien qu’il ait reconnu que nous avions raison sur certains aspects. Nous y reviendrons dans un communiqué ultérieur.

Mais devant le constat de la pénurie majeure de psychologues dans le réseau de la santé, le ministère a accepté, sous la pression de divers groupes de psychologues (CAPP, Syndicats, APQ…) de créer un groupe de travail consacré au portrait de la main-d’œuvre des psychologues. Les travaux qui ont eu cours en 2011 ont abouti à la création d’une prime visant à favoriser l’attraction et la rétention des psychologues. Le ministère devait évaluer les résultats de cette prime pour décider de la pertinence de cette solution et de sa continuité.

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